Le numérique a toujours été la voie d’avenir pour la boutique The Jewellery Judge de Hamilton, voici pourquoi.

by Andrew Seale   |   September 14, 2021   |   Share this:  

Steve Knight connaît bien les révolutions numériques : dans les années 1980, il en a dirigé une. Propriétaire de la boutique
The Jewellery Judge, un commerce d’expertise et d’évaluation de bijoux, il a innové dans les expertises aidées par ordinateur. « On m’a dit qu’il n’était pas possible d’utiliser un ordinateur pour faire ce travail », déclare-t-il. « J’ai répondu : vraiment? Regardez-moi faire! Et j’ai créé un logiciel qui fait des expertises et qui est maintenant utilisé partout dans le
monde.

Dans les années 1980, lorsque Steve Knight a eu l’idée du logiciel, il a essayé de suivre un cours de programmation, mais il n’arrivait pas à s’y intéresser. « Je n’ai pas la bonne mentalité », dit-il. Au lieu de suivre le cours, il a parlé à l’instructeur et, ensemble, ils ont trouvé le bon programmeur pour concevoir le logiciel. « J’étais dans mon appartement à Toronto à l’époque et j’avais une feuille de route; je plaçais des feuilles dans la cuisine, dans la chambre et dans le salon et on pouvait y lire, si je suis ici, ensuite je prends ce chemin… j’ai ensuite tout collecté et j’ai demandé à un programmateur de le programmer. »

 

Le logiciel a été le premier du genre et a aidé à changer la façon d’effectuer des expertises.
« Le logiciel a fait passer le travail de 25 minutes à trois minutes », explique-t-il. Il est encore utilisé de nos jours, mais maintenant, Steve Knight utilise une approche plus analogique, qui semble presque contraire à la prolifération d’outils numériques. 

 

« Je me spécialise dans les expertises de bijoux pendant qu’une personne m’observe  – le client rentre et on appelle ça l’expérience The Jewellery Judge », dit-il. « Ce n’est pas quelque chose qui se fait en ligne. »  

 

Steve Knight est un gemmologue et évaluateur indépendant de renom, ce qui lui amène de nombreux clients sur rendez-vous seulement. Mais ses expériences passées lui ont appris que le numérique a un rôle à jouer, d’une façon ou d’une autre. Avant la pandémie, la rue Locke à Hamilton a subi de nombreuses reconstructions et améliorations, qui ont bloqué l’accès à plusieurs commerces. La circulation piétonne a été très perturbée le long du district commercial. Et ensuite, il y a eu la pandémie.  

 

Dans les deux cas, Steve Knight a aidé à en contrer les effets perturbateurs en investissant dans sa présence numérique, avec l’aide de Digital Main Street. Le programme combine des subventions à du soutien individuel offert par la province de l’Ontario, aux côtés de partenaires comme Google pour aider les entreprises locales à solidifier leurs capacités en ligne et à planifier leur avenir numérique.  

 

« Peu de personnes comprennent à quel point ce qu’ils (DMS) font est important », explique-t-il. « Le programme donne aux magasins une occasion de créer une présence en ligne, ce qu’ils ne savaient pas vraiment comment faire avant, et les paient pour le réaliser. »

 

Steve Knight a fait deux demandes pour la subvention du plan de transformation numérique (et il les a reçues), afin de rebâtir son site Web et d’y ajouter de nouvelles fonctionnalités.
« La deuxième fois, on m’a parlé d’essayer de faire des réservations en ligne. J’ai dit, okay, ça me va, je vais l’essayer », dit-il. « Eh bien, maintenant, je prends la plupart de mes rendez-vous en ligne; avoir accès à la fonctionnalité de réservation en ligne a créé la possibilité qu’un client puisse voir ce que je fais et ensuite prendre immédiatement un rendez-vous. »  

 

Steve Knight dit qu’il est devenu un fervent défenseur du programme : d’une certaine façon, il aide à faire avancer une autre révolution numérique, cette fois sur la rue principale. Il estime qu’il a réussi à convaincre 15 entreprises différentes à investir du temps pour faire la demande d’une subvention, certaines allant même jusqu’à « photocopier son chèque » pour le prouver. « Je suis assis à regarder par ma fenêtre et je peux voir tous les magasins qui n’avaient jamais eu de sites Web », dit-il. « Maintenant, ils ont tous un site Web, et c’est grâce à Digital Main Street.»

 

Rédigé par Andrew Seale 

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